Aux origines d’une légende britannique

Il existe des automobiles que l’on admire… et d’autres qui donnent immédiatement envie de prendre la route. Les Triumph TR2 et TR3 appartiennent sans aucun doute à cette seconde catégorie.

Avec leur silhouette reconnaissable entre toutes, leur robuste moteur quatre cylindres et leur tempérament de véritable roadster, elles ont incarné l’esprit de la voiture de sport britannique des années 1950 : simple, légère, accessible et capable de conduire son propriétaire au travail la semaine avant de participer à un rallye le dimanche.

Mais comment cette aventure a-t-elle commencé ?

Des hommes, des idées et quelques paris audacieux

Ce nouveau document proposé par TR Garage vous invite à remonter aux origines de la lignée TR.

Vous y retrouverez les hommes qui ont façonné cette histoire :

  • Sir John Black, l’industriel visionnaire à l’origine du projet ;
  • Walter Belgrove, le styliste qui donna leur personnalité aux premières Triumph ;
  • Harry Webster, l’ingénieur chargé de transformer les idées en automobiles réalisables ;
  • Ken Richardson, le pilote et metteur au point qui transforma la maladroite 20 TS en une véritable voiture de sport ;
  • Alick Dick, qui accompagna Triumph vers une nouvelle génération de modèles.

Le récit revient également sur les prototypes parfois oubliés, comme la spectaculaire TRX et la 20 TS, souvent surnommée TR1, avant de suivre la naissance de la TR2 puis l’évolution de la lignée à travers les TR3, TR3A et TR3B. Le document consacre aussi une large place aux versions méconnues, à la compétition, aux évolutions de production, aux couleurs, aux options et aux accessoires proposés par Triumph.

Quand la compétition faisait office de bureau d’études

Records de vitesse, rallyes internationaux, Mille Miglia, Rallye alpin ou encore 24 Heures du Mans : Triumph comprit très tôt que la meilleure manière de vendre une voiture de sport était encore de prouver ses qualités sur la route.

En 1953, Ken Richardson porta ainsi une TR2 à plus de 200 km/h sur l’autoroute de Jabbeke. Pour un petit roadster de deux litres dérivé d’éléments mécaniques déjà présents dans les magasins de Standard-Triumph, la performance était remarquable.

Cette recherche permanente de simplicité, de robustesse et d’efficacité allait définir durablement le caractère des TR.

Bien plus qu’une succession de dates

Cette saga ne se limite pas à une liste de numéros de châssis, de puissances moteur ou de modifications techniques.

Elle raconte aussi une époque : celle d’une Grande-Bretagne qui se reconstruit après la guerre, d’une industrie automobile tournée vers l’exportation et d’un marché américain devenu indispensable. Elle évoque surtout une manière aujourd’hui presque disparue de vivre l’automobile.

Les TR étaient faites pour rouler. On les conduisait sous la pluie, on les réparait au bord de la route, on traversait l’Europe à leur volant et, le week-end venu, on les engageait parfois en compétition avant de reprendre normalement le chemin du travail le lundi matin.

Un document pour les passionnés… et les curieux

Illustré et accessible, ce document de plus de soixante pages s’adresse aussi bien :

  • Aux propriétaires de Triumph ;
  • Aux amateurs de voitures anciennes ;
  • Aux restaurateurs souhaitant mieux identifier les différentes évolutions ;
  • Qu’à tous ceux qui désirent découvrir l’histoire de l’un des roadsters britanniques les plus attachants de l’après-guerre.

Vous y découvrirez également le Continental Touring Kit, les accessoires de voyage, les options d’époque et cette philosophie très britannique qui consistait à partir loin avec une petite voiture, quelques outils et une confiance parfois admirable dans la mécanique.

Téléchargez gratuitement le document

Installez-vous confortablement, servez-vous éventuellement une tasse de thé — avec ou sans lait, TR Garage ne prendra pas parti — et partez à la découverte de la grande aventure des Triumph TR2 et TR3.

Bonne lecture… et bonne route !

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